En âme et conscience (Citations)
Hasard ou pressentiment ? (L'inexplicable)
A longueur de journées, la télévision nous bassine avec le COVID-19. On râle parce que c’est pénible quand on a un bus, un métro ou un train à prendre pour se rendre au travail ; parce que c’est toxique quand on a ses parents âgés qui souffrent de ne pas voir leurs enfants et petits-enfants ; parce que c’est stressant de ne penser qu’à ça, de craindre d’oublier son masque ou son attestation pour sortir.
Thomas était l’un de ceux-là. Il vivait tranquille chez lui, il aimait la vie, se préoccupait de sa vieille mère, de ses enfants, de ses amis, même de son ex. Il possédait un humour caustique, un œil critique et lucide sur ce monde devenu fou. Il n’a rien vu venir. La veille, il postait une photographie en hommage aux personnes âgées délaissées, démunies. Le lendemain, maux de tête incessants. Rendez-vous chez son médecin. Verdict : il l’avait chopé ce virus médiatique dont on nous abreuve depuis des mois. Hospitalisé, ses forces se sont amoindries en trois semaines, son souffle s’est raréfié, il a été mis en un coma artificiel. Il ne s’est jamais réveillé. Depuis quelques jours, Jeanne songeait souvent à son ancien collègue. Trop souvent. Elle attrapa son portable pour lui envoyer un sms. Elle croyait que cette épidémie ne l’atteindrait pas, ne s’attaquerait pas à ceux qu’elle aimait. Les lignes sous ses yeux, rédigées par la fille de Thomas, lui vrillèrent le cœur.
Une fois de plus, son instinct l’avait poussé à agir. Comme toujours, il lui semblait que quelque chose ou quelqu’un la conduisait là où il fallait qu’elle aille. Sans cette synchronicité, elle n’aurait pas pris de nouvelles et n’aurait appris le décès de cet ami que bien plus tard.
Hasard sinistre ou étrange pressentiment ?
Quand les intuitions se succèdent, peut-on vraiment parler de concours de circonstances ?
La Toussaint (Ces jours particuliers)
L'homme craint la mort ; il évite d'en parler, il l'ignore, il la dénie. La période de la Toussaint résume à elle seule cette dualité. Le dernier jour d'octobre, c'est la fête païenne, l'homme s'amuse, il se déguise en fantôme, en sorcière, en vampire, en squelette. Dès le lendemain, il jette ses oripeaux et part en tournée dans les cimetières, déposer des chrysanthèmes et se recueillir sur les tombes de ses chers disparus.
Rappelons-nous constamment que tout peut basculer d'une seconde à l'autre. Profitons de la vie, de ceux que nous aimons, maintenant, de suite.
Pour ceux qui nous ont quittés et qui nous manquent, sachons entretenir leur mémoire puisque seul :
"L'oubli est le vrai linceul des morts"
Riche de mes amis (Savourer le bonheur)
L'automne, nous nous régalons de châtaignes grillées ou bouillies pour le goûter et le soir, nous nous réchauffons en savourant une soupe de légumes. Issus de la forêt ou du jardin, les noix, le raisin nous permettent de confectionner des gâteaux et des confitures pour satisfaire notre gourmandise. Les saveurs se bousculent en cuisine.
L'automne, une période remplie d'instants joyeux où nous retrouvons nos amis, les vrais, ceux de toujours, des bons moments comme des pires. Un repas autour d'une raclette, d'une fondue, d'un pot-au-feu, où alternent blagues et confidences ; où nous évoquons nos enfants, nos projets.
Le plaisir d'un partage.
Amertume (Citations)
Pourquoi le bonheur ? (Savourer le bonheur)
Une catégorie sur le bonheur s’imposait pour raconter de petits instants, de grands moments de joie. Pour vous amener à sourire, à rire ; mettre du baume sur votre coeur, ensoleiller vos journées.
La vie ne fait pas dans la dentelle, elle ne nous épargne pas.
Cependant, si vous fermez les yeux et que vous pensez au bonheur, aussitôt des milliers d’images se bousculent sous vos paupières. Des bouffées d’amour vous submerge.
Savourons le bonheur quand il se présente à nous.
Le bruit du silence (En poésie)
Celui qui partira en premier doit jurer
A l’autre de revenir, qu’il lui prouvera
Que les hommes appartiennent à l’éternité.
Ici n’est qu’un passage, seul compte l’au-delà.
Rien, je ne vois rien hormis quelques messages
Volant dans la nuit jusqu’au pays des rêves.
Rien de réel, d’évident sans ombrage ;
Après le gage flagrant, je cours sans trêve.
Pléthore de sensations surréalistes
Ont affaibli mes certitudes, soufflé sur
Mes doutes. D’un pas décidé, je te piste.
Pour la vie, je te prends en filature.
Ton absence me révulse ; je prie la nuit
Qu’un objet bouge, que tu me reviennes.
Je veux savoir, loin de moi, ce que tu deviens.
C’est fou ce silence qui fait trop de bruit.
Marthe Robin (L'inexplicable)
En 2006, j’ai lu une biographie sur Marthe Robin. Un soir, je m’adressai à elle. Je lui parlais intérieurement lorsque soudain, j’entendis un cri strident. Je ne dormais pas, il ne s’agissait pas d’un cauchemar. Si j’essaie de préciser ce son, je dirais qu’il m’envahit les tympans brutalement. Je m’assurai que ma famille n’avait rien perçu, non, tous dormaient du sommeil du juste.
Je ressentis une présence menaçante comme si je ne devais pas m’adresser à cette mystique. J’ai éprouvé une peur bleue et depuis je n’ai jamais osé la relancer à nouveau. Jamais avant ou après cet événement, je n’ai vécu une telle expérience.
Je m’interroge. Serais-je tombée sur un esprit démoniaque qui ne veut pas que j’entre en contact avec cette femme dont Rome envisage la béatification ? sur un esprit protecteur (guide spirituel ou ange gardien) tenant à me tenir éloignée de toute polémique malsaine ?
Qu'a-ton essayé de me faire comprendre ? Qui saurait me renseigner ?
Un signe s'il vous plaît (Une main tendue)
J’envie les gens qui obtiennent des signes de leurs proches disparus, les médiums qui communiquent avec les défunts et entretiennent des liens privilégiés avec des entités supérieures de l’au-delà.
Un jour, en guise de prière, je lançai un appel désespéré en direction du ciel. Puisqu’il paraît que nous possédons tous un guide spirituel, j’ai supplié pour que le mien manifeste sa présence à mes côtés. Le soir même, je tombais sur une émission diffusée sur ma web-tv préférée et traitant des guides spirituels.
MoyenneSi ce signe n’en est pas un ?!
Vous en penserez ce que vous voudrez, vous en direz ce que vous voudrez, mais la synchronicité de cause à effet me porte à croire qu’enfin j’ai obtenu une manifestation de mon ange personnel.








